1,8 milliard
Près d’un adulte sur trois ne bouge pas assez
En 2022, 31 % des adultes dans le monde (environ 1,8 milliard de personnes) n’atteignaient pas le minimum de l’OMS de 150 minutes d’activité modérée par semaine, contre 23 % en 2000. L’OMS prévoit 35 % d’ici 2030 si rien ne change. [1][2]
6,4 heures
Nous restons assis plus qu’avant
Aux États-Unis, le temps passé assis par jour chez les adultes est passé de 5,5 heures en 2007-2008 à 6,4 heures en 2015-2016, et un adulte sur quatre reste assis plus de 8 heures par jour. [3][4]
Toute durée
Les courtes séances comptent
Les recommandations 2020 de l’OMS ont abandonné l’ancienne règle selon laquelle une activité devait durer au moins 10 minutes pour compter. Toute durée compte désormais, et remplacer du temps assis par une activité de n’importe quelle intensité, même légère, apporte des bénéfices pour la santé. [5]
1 à 2 min
De minuscules efforts, de fortes associations
Chez 25 241 adultes britanniques qui ne faisaient pas de sport, environ trois efforts quotidiens de 1 à 2 minutes d’activité intense de tous les jours (escaliers, marche rapide) étaient associés à un risque de décès toutes causes confondues inférieur de 38 % à 40 %. C’est une association, pas une preuve de cause. [6]
30 personnes
De courtes pauses ont amélioré l’humeur en laboratoire
Dans un essai avec 30 adultes assis la plupart de la journée, six marches de 5 minutes réparties dans la journée ont amélioré l’humeur et réduit la fatigue ; une seule marche de 30 minutes, non. Nos données sont la version quotidienne, à grande échelle, de cette question. [7]
921 personnes
Les essais sur le snacking sportif restent petits
Une méta-analyse de 2026 a regroupé 21 essais sur le snacking sportif : 921 personnes au total. Une revue de 2026 sur les snacks sportifs chez les plus de 60 ans a trouvé 8 études portant sur 317 personnes. Avec nos 5 019 personnes, c’est l’un des plus grands relevés en conditions réelles de ce que fait ressentir une courte pause active. [8][9]